jeudi 26 mars 2009

Ne te lèves pas





S'il fallait un jour que mes mots se perdent
Que mes creux te soient étrangers
Que ces jours sans nous triomphent
Que cette envie de ta fragilité me quitte

S'il fallait un jour que ton regard s'absente
Que je puisse y survivre
Que tout se lie ailleurs
Que tes souvenirs me déserte

S'il fallait un jour que le mal soit insensible
Que ma voix te rende méprisant
Que nous soyons deux terres infertiles
Que mes bonheurs s'usent sans toi

Mais le temps s'est arrêté à toi
La rive ne pourra s'effacer
Le lie est en moi
Il repose dans des fonds mythiques
Là où je ne puis être sans toi.

7 commentaires:

MARIE a dit…

Merveilleux texte aux empreintes de la force et de la fragilité ..;
S'il fallait choisir des mots pour définir ce que j'ai ressenti en te lisant , je l'écrirais en lettres d'or ... AMOUR ...

Douce soirée ...

Amitié ...

noèse cogite a dit…

Merci douce Marie pour ton passage tout en lumière.

walkingthedog a dit…

Oui, Noèse, très beau texte d'amour, de cet Amour qui ne meurt jamais, que même le temps n'effacera tant ses empreintes sont profondes.
Amitiés itou.

Sophie and la family a dit…

pas mal:)

HelLutte a dit…

Le temps s'est arrêté à toi
La rive ne pourra s'effacer
Oui ces mots là me parlent trop bien!

lucia mel a dit…

oh... Camille et son amour... je ne puis voir son nom désormais sans penser à Isabelle Adjani, qui l'a sublimée. Que ton amour soit le sublime, sans la morsure.

noèse cogite a dit…

Oui ,la morsure..elle laisse trop d'empreinte.