lundi 24 novembre 2008

i Beleive


Le petit "i" représente mon état de pensée devant cette question gigantesque: Croire.


Discussion sur la foi hier. On a tenté de me faire croire "de force", à travers des arguments du genre:" je connais telle femme, on lui a dit ..durant les quelques secondes qu'elle était morte que....". Les croyants sont tyranniques. Leur état appel à l'inquisition. Si l' on ne crois pas, c'est qu'on a pas compris..alors ils expliquent ..
La foi..on ne peut la communiquer...c'est quelque chose que l'on a ..on ne peut la développer de force. Ces discussions sont stériles et amènent alors l'animosité et le jugement.
On ne peut faire vivre la foi en moi..IMPOSSIBLE ..athée jusqu'au fond même de toutes souffrances....même celle d'avoir faillit perdre ma fille et de l'avoir recouvré.

Images saisissantes: Une mère et sa fille de 14 ans ( vierge) dans un camp en Yougoslavie qui voit partir sa fille , pour se faire violer et ensuite ce sera son tour..
Un père palestinien qui cache son enfant derrière lui pour qu'il ne soit pas atteint pas une balle..et qui finalement mourra sous les balles d'un soldat israélien.
Le Rwanda..cette chasse à l'homme de 9 à5..comme un travail... Une infinitude de souffrance qui martèle..Dieu?

Dieu est un résidu: on y met ce que l'on a besoin. Il excuse l'homme de ne pas agir.Il tue l'humanité. Violent.

J'ai Foi en l'homme, comme en ce docteur qui a sauvé ma fille. En tout écrivain qui élève ma vie plus haut que l'ennui, en l'amitié que je cherche encore. Mais surtout en l'amour..quel véritable temple..on y entre humblement cherchant l'âme-ami ,on baisse les yeux devant cette plénitude qui se présente, surtout lorsqu'on a la chance qu'il revienne deux fois.

8 commentaires:

Océania a dit…

Vraiment apprécié votre point du vue sur la foi.
Amicalement.

Credo

Je crois en l’homme, cette ordure
Je crois en l’homme, ce fumier,
Ce sable mouvant, cette eau morte

Je crois en l’homme, ce tordu,
Cette vessie de vanité.
Je crois en l’homme, cette pommade,
Ce grelot, cette plume au vent,
Ce boute-feu, ce fouille-merde.
Je crois en l’homme, ce lèche-sang.

Malgré tout ce qu’il a pu faire
De mortel et d’irréparable.
Je crois en lui
Pour la sûreté de sa main,
Pour son goût de la liberté,
Pour le jeu de sa fantaisie.
Pour son vertige devant l’étoile.
Je crois en lui

Pour le sel de son amitié
Pour l’eau de ses yeux, pour son rire,
Pour son élan et ses faiblesses.
Je crois à tout jamais en lui
Pour une main qui s’est tendue.
Pour un regard qui s’est offert.
Et puis surtout et avant tout
Pour le simple accueil d’un berger.


Lucien Jacques

HelLutte a dit…

Noèse......T'habites au canada? Rencontrons-nous!

noèse cogite a dit…

Merci Océania pour avoir partagé ce poème..incroyable comment il vise juste,,je cours avoir des infos sur LJ.

HelLutte..n'importe quand!!Je vais à Paris cet été.....:)

Catherine a dit…

Noèse, faites moi signe cet été. Je suis tout près de Paris. (pis j'm'ennuie du Québéc...)

noèse cogite a dit…

Bon bien... j'y vais en août..je donnerai des nouvelles sur mes déplacements..on verra bien alors si c'est possible de se faire un petit bistro! Avec HelLutte et Catherine

HelLutte a dit…

Noèse je suis bien contente de te voir en aout!

HelLutte a dit…

"La foi, on ne peut la communiquer, c'est quelque chose qu'on a", d'accord avec toi, quelque chose qui nous a été donné, q"uelque chose" que j'ai en moi, bien au chaud, qui illumine ma vie!

noèse cogite a dit…

J'aimerais avoir cette aptitude ,,ce don,,cette vision du monde..mais je ne sais pas par où la saisir..
En fait croire aide à vivre quand les moments de vie sont dramatiques....( c'est une athée qui parle)..pour le train-train de tous les jours..il faut être deux..Ça! ça aide ds les moments durs..
De grandes questions: la foi ,,l'amitié...hum,..